Prévention du Péril Animalier sur votre aéroport - où en êtes-vous ?
Prenez 30 minutes pour effectuer un auto-contrôle de votre aéroport en matière de gestion du risque d'incursion d'animaux
 
Cet auto-contrôle vous permet de vérifier le niveau du risque animalier de votre aéroport et de contrôler si les mesures mises en place sont suffisantes, insuffisantes ou à développer. Il vous montre où sont les points faibles et définit le degré d'urgence de la mise en oeuvre des mesures d'amélioration. Une fois l'auto-contrôle réalisé, un catalogue de mesures, des documents, des formations et de l'assistance possible seront générés dans les jours qui suivent.

Toutes vos données seront traitées de manière confidentielle. La seule utilisation de vos informations sera faite pour votre auto-contrôle.

 
Prévention du péril animalier, l’affaire de tous les aéroports
 
La prévention du péril animalier fait partie des préoccupations de tous les aéroports du monde. Des accidents d’aéronefs – dont certains mortels – ont été causés par des collisions avec des oiseaux depuis les premiers jours de l’aviation. Le premier accident mortel provoqué par un impact d’oiseau a été signalé en Amérique du Nord en 1912. Monsieur Cal Rodgers, premier pilote à traverser les Etats-Unis d’est en ouest, a perdu la vie lorsqu’un goéland s’est pris dans les gouvernes de son avion, provoquant son écrasement. Depuis, plus de 200 personnes ont perdu la vie dans les accidents attribués à des impacts d’oiseaux dont 55 avions civils et de plus de 100 appareils militaires (période 1912 – 1997). La plupart des crashs d’avions civils mettent en cause des collisions avec des oiseaux de grande taille, tels que vautours et cygnes, mais des accidents furent causés par des vols d’oiseaux de petite taille, comme par exemple les étourneaux.

Les oiseaux qui ont provoqué les accidents d’aéronefs militaires appartiennent à des espèces de tailles variées, allant de la grue du Canada et de l’oie des neiges au petit martinet à gorge blanche.

Dans l’aviation militaire, les dommages importants causés aux moteurs par l’absorption d’oiseaux ont causé la perte de nombreux monomoteurs volant à basse altitude. Heureusement, dans la plupart des cas, le pilote est parvenu à s’éjecter et à atterrir en parachute en toute sécurité.

La prévention du péril animalier est aujourd'hui plus qu'indispensable dans tous les aéroports du monde. Il importe que les directions d'aéroports prennent les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des passagers et des équipages. La gestion du risque animalier reste une affaire de spécialistes. Afin de vous aider à évaluer le niveau de risque de votre aéroport et les procédures mises en place pour y faire face, nous vous recommandons l'utilisation de la présente check-list d'auto-contrôle.
 
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